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Par Liliane, septembre 2026

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Avignon, du Comtat Venaissin au Vaucluse :

histoires de réunifications

        Comment le Comtat Venaissin, propriété des papes jusqu’à la Révolution, est-il devenu le Vaucluse que l’on connaît aujourd’hui, et Avignon, de ville papale, préfecture du département ?

 

C’est une longue et fort complexe histoire d’héritages, de donations, de mariages, de religions, d’appropriations, d’occupations, de conflits d’intérêt, et finalement de Révolution. Une histoire où les puissants s'échangeaient villes et territoires comme dans un Monopoly géant sans que leurs habitants n'aient leur mot à dire, ni même ne sachent parfois qui étaient désormais leur maître... sinon qu'ils lui devaient taxes et redevances.

Pourquoi, au départ, « Comtat Venaissin » ? Selon certains linguistes, le terme vient de Vénasque, Vendascensis pour les Romains, dont l’occupation remonte au néolithique, et selon d’autres d’une forme abrégée du nom latin d’Avignon, Comitatus Avennicinus.

Remparts de Venasque

Jusqu’au XIIème siècle

 

En 904, l’empereur d’Occident, roi de Bourgogne et de Provence Louis l’aveugle (son ennemi Berenger de Frioul lui ayant fait crever les yeux) fait don à l’évêque d’Avignon Rigmont du territoire compris entre la Sorgue et le Rhône. Un siècle plus tard, par diverses alliances, le domaine est la propriété des comtes de Provence Geoffroi II, Guillaume V et Emma, laquelle épouse Guillaume Taillefer, comte de Toulouse. Par la suite, le territoire est disputé entre le comte de Toulouse et celui de Barcelone, jusqu’au partage entre un comté de Provence et un comté de Forcalquier, et enfin à une réunification.

 

Pendant ce temps, Avignon est indivise entre ces comtés. Siège d’un évêché, elle possède une aristocratie urbaine puissante et riche grâce à un commerce et un artisanat florissant. En 1129, elle obtient la reconnaissance de ses libertés communales et devient une « Cité-Etat ».

Dès 1215 le pape Innocent III revendique solennellement le Comtat à titre de fief du Saint-Siège. Le comte de Toulouse en perd la jouissance suite à son implication en faveur des Albigeois, et il est attribué à la papauté.

 

Quand Blanche de Castille en demande la restitution au pape Grégoire X, celui-ci refuse. C’est Frédéric II, empereur du saint Empire germanique, lequel possède en premier lieu les terres où se trouve le Comtat, qui le rend aux comtes de Toulouse ; le dernier étant mort sans descendant, il revient au roi de France Philippe III le Hardi, qui finalement le cède à Grégoire X en 1274, date à partir de laquelle le Comtat prend le nom de  « Venaissin ». Sa surface est alors de 1800 km².

 

Philippe le Hardi se réserve la moitié de la seigneurie d’Avignon mais son fils, Philippe IV le Bel la cédera à son cousin Charles II d’Anjou, comte de Provence et roi de Naples.

Frédéric II

Au XIVème siècle

 

1309 - L’archevêque de Bordeaux Bertrand de Got devient le pape Clément V et décide de s’établir en Provence en attendant la fin de la guerre civile à Rome entre Guelfes et Gibelins. Il s’installe à Carpentras, tandis que le Sacré Collège des cardinaux réside à Avignon.

 

Dominant le Rhône, la ville offre de nombreux avantages stratégiques ; de plus,  la vallée du Rhône constitue une frontière naturelle entre le royaume de France et le saint Empire romain germanique.

 

Ancien évêque d’Avignon, son successeur le cardinal Jacques Duèse, élu sous le nom de Jean XXII, s’établit dans le palais épiscopal. Benoît XII qui lui succède entreprend la construction du palais forteresse, symbole de la chrétienté toute-puissante.

Le 19 juin 1348, en pleine épidémie de peste noire qui emporte la moitié de la population, Clément VI achète la ville d’Avignon 80.000 florins d’or à Jeanne, reine de Naples et comtesse de Provence, en présence de son ministre Nicolas Acciaioli et de Jean de Lucques, fameux jurisconsulte de son temps. Cette acquisition est confirmée par l’empereur germanique Charles IV, suzerain théorique de la Provence, qui ajoute en faveur du Saint-Siège la cession de tous les droits qu’il aurait pu conserver.

Clément VI - Chapelle saint Martial du Palais des Papes

C’est ainsi qu’Avignon se retrouve intégrée au Comtat Venaissin et possession directe de la papauté. Cependant, la ville et le Comtat continuent de battre chacun leur monnaie et d’arborer des écussons distincts. Quand Urbain V accepte de rentrer en Italie, c’est pour mieux revenir « en sa douce terre du Comtat » et y mourir ; Grégoire XI sera le dernier pape « légitime » d’Avignon, tandis que le grand Schisme d’Occident voit se succéder Clément VII et Benoît XIII, qui finit par s’enfuir. Son neveu Rodrigo, retranché dans le palais, se rendra en 1411.

 

Le séjour de la papauté en Avignon aura procuré à la ville et au Comtat une période de remarquable prospérité. Ensuite ce sont les légats puis les vice-légats, en majorité italiens, qui administrent la ville au nom du pape, tandis qu’un recteur dirige le Comtat à Carpentras. La communauté juive bénéficie de ces refuges et d’une certaine tolérance. À la fin du siècle, les "Juifs du pape" se répartissent dans les carrières, quartiers qui leur sont réservés, à Avignon, Cavaillon, L’Isle-sur-Sorgue et Carpentras.

Blason du Comtat Venaissin

Du XVème au XVIIème siècle

Stephano Gebellino - Venuxini comitatus nova descriptio - 1580

Durant les guerres d’Italie, les Aragonais et les Angevins proposent au pape Pie II d’échanger Avignon et le Comtat contre le comté d’Aquila dans le royaume de Naples, ce qu’il refuse. Charles VIII en 1483 comme François Ier en 1516 déclarent formellement qu’ils ne réuniront pas au royaume de France les domaines vendus et aliénés par les comtes de Provence.

 

Cependant l’armée française occupe Avignon de 1536 à 1538 à la suite de l’invasion de la Provence par Charles Quint. Plus tard, devant la menace protestante, Pie IV fait restaurer les remparts.

En 1583, Henri III demande à Grégoire XIII d’échanger Avignon et le Comtat contre le marquisat de Saluces (dans le Piémont italien), ce que refuse le pape.  

Louis XIV supporte mal l’existence des domaines pontificaux au cœur de son royaume. Suite à une émeute contre son ambassadeur à Rome, il s’empare d’Avignon en juillet 1663. Par le traité de Pise, Avignon et le Comtat sont restitués l’année suivante.

 

Ils sont de nouveau réunis à la France en 1688, à la suite du conflit du droit de régale qui permettait au roi de France de percevoir les revenus d'un évêché vacant et d’en nommer les bénéficiaires, lesquels sont rendus au pape en 1689… Une troisième réunion «temporaire » a lieu sous Louis XV sous prétexte de démêlés entre le pape Clément XIII et le duc de Parme, petit-fils de Louis XIV, car l'enclave pontificale sert de refuge aux Jésuites chassés de France.

Anton Raphaël Mengs 

Portrait de Cément XIII

Au XVIIIème siècle – La « question d’Avignon ».

Le Comtat Venaissin avant la Révolution

A cette époque, les États pontificaux comptent environ 150.000 habitants, dont 25.000 à Avignon.

 

Sur le territoire de ses États, l’autorité du pape est quelque peu mise à mal. En 1726, mettant fin à un litige plusieurs fois séculaire, un arrêt du Conseil du Roi déclare que le pape « n'a aucune souveraineté sur le lit du Rhône, dont tout le lit appartient au roi avec ses îles, et même sur les terrains de la rive gauche immergés en temps d'inondation ». Si bien que tous les terrains que le fleuve inondait devenaient temporairement français : un procureur du roi à Villeneuve, lors d’une inondation en 1755 qui recouvrit toute la partie basse d'Avignon vint y arborer les armes de France, y faire la police et exercer sa charge.

De même, le vice-légat doit être nommé avec l’agrément préalable du roi qui en outre peut faire saisir dans le Comtat Venaissin les déserteurs de ses armées, y envoyer ses recruteurs, y prendre du bois pour sa marine…

 

En juin 1768, suivi de ses troupes, le comte de Rochechouart, gouverneur d’Avignon et du Comtat, se présente de la part du roi devant l’archevêque Manzi, vice-légat intérimaire : « Monsieur, le roi m’ordonne de remettre Avignon en sa main, et vous êtes prié de vous retirer. » Ce qui est fait, jusqu’à ce que la ville et Comtat soient rendus à Clément XIV en 1774.

Anonyme - Jean Louis Roger de Rochechouart  

Dans le but d’améliorer l’état de ses finances, son successeur Pie VI aurait cependant envisagé leur vente : on croit un instant l'affaire conclue lorsqu'on voit partir pour Rome les archives de la papauté encore présentes à Avignon mais la négociation échoue au dernier moment.

 

Cependant les gens de loi, les commerçants et industriels pensent que seule l'annexion à la France permettrait de réaliser les changements qu’ils jugent indispensables et qu'elle mettrait fin à l'asphyxie économique à cause des frontières trop étroites.

 

En 1789 comme partout, la famine entraîne émeutes et pillages. Le vice-légat Casoni accepte de recevoir des cahiers de doléances. Les notables et négociants d’Avignon sont plutôt favorables à l’annexion, alors que les Comtadins préfèreraient garder leur indépendance sous l’autorité du pape.

En novembre, Charles-François Bouche, député d’Aix, réclame auprès de l’Assemblée nationale la restitution d’Avignon et du Comtat à la France. Le Conseil municipal d’Avignon adresse à Pie VI une fervente protestation de loyauté : « Comment pourrions-nous nous dispenser d'aimer et de respecter cette même autorité ? Que le Ciel continue, Très Saint-Père, de répandre, sur vos jours précieux, ses bénédictions les plus abondantes ! Puissiez-vous faire longtemps la joie de l'Église, le bonheur de vos sujets et l'admiration de l'univers ! »

Pierre Charles Coqueret -

Portrait de Charles François Bouche

Pendant qu’une municipalité « patriote » élue à Avignon, dominée par des roturiers, avocats, commerçants et artisans partisans de la réunion, décide d'adopter la Constitution française, le Comtat au contraire vote pour une Assemblée représentative dont les membres, nobles, rêvent d’un État indépendant  sous l’autorité du pape. Des émeutes éclatent, notamment à Carpentras.

« Vous me remerciez d'avoir plaidé la cause du peuple Avignonais ; c'est à moi de rendre grâces à ma destinée qui m'a présenté l'occasion de la défendre. Quel est l'homme froid dont l'âme ne se seroit attendrie et élevée par la seule idée de pouvoir être utile à un peuple ? quel peuple fut jamais plus digne d'être défendu avec zèle, que celui qui a su si bien se défendre lui-même contre ses tyrans ! Dans mes principes, suivant le vœu de mon cœur, et par le vœu de la France, les Avignonais sont Français ; mais ils n'ont pas besoin de ce titre, pour être, à mes yeux, respectables et chers, ils sont les concitoyens, ils sont les frères de tous les amis de la justice et de la liberté ; tous les hommes leur doivent secours, attachement, reconnaissance. »  Lettre adressée par Robespierre au club des Amis de la Constitution d’Avignon en décembre 1790

Pétition de 1790

Début 1791, un pacte est conclu entre les Avignonnais et les Comtadins favorables à une réunion des États pontificaux à la France, qui donne naissance à « l’Assemblée électorale de Vaucluse », composée de 25 membres de chaque communauté du pacte. Réunie à Avignon, elle constitue le département provisoirement souverain de Vaucluse en attendant la réunion, procède au découpage des circonscriptions, met en place les mesures concernant l'abolition des droits féodaux, la suppression des couvents à faibles effectifs et des chapitres de chanoines, prononce le séquestre des biens du clergé.

Assemblée électorale de Vaucluse en 1791

« Vaucluse »  vient du latin  Vallis Clausa, «la vallée close » , Vau-cluso selon

le provençal de Mistral, soit le nom d’origine du village qui deviendra

Fontaine de Vaucluse en 1945. 

En août 1791, une consultation des populations afin de connaître leurs intentions sous le contrôle de médiateurs français conclut que 54 communes se prononcent pour la réunion, 19 en faveur de la papauté, 27 n'ont pas émis de vœu.

 

Les députés parisiens ne désirent pas s’aliéner le Saint-Siège. C’est après 25 séances consacrées au sujet qu’en septembre 1791 l’Assemblée nationale décrète selon le « vœu librement et solennellement émis à la majorité des communes et des citoyens de ces deux pays », l’incorporation des « deux États réunis d’Avignon et du Comtat Venaissin » à la France. « L'Assemblée Nationale décrète que le Comtat Venaissin & la Ville d'Avignon & ses dépendances font partie intégrante de l'Empire français. »

Caricature du pape brûlé en effigie au Palais Royal en mai 1791

Louis XVI signe aussitôt ce décret.

 

« La joie que le peuple ressentit et manifesta hier à l’arrivée du courrier extraordinaire qui apporta le décret de réunion à l’Empire français des deux États-Unis du Comtat Venaissin et d’Avignon, est difficile à peindre. On se félicitait, on s’embrassait, on relisait le décret, on se rassemblait sur toutes les places. […] De nombreuses salves ont porté au loin la nouvelle de ce grand événement. Les cris de vive le roi, vive l’Assemblée nationale ont été répétés. Toutes les cloches de la ville ont sonné, particulièrement la cloche d’argent qui, sous le précédent régime, ne se faisait entendre qu’à l’occasion de la mort ou de l’avènement des papes ; elle a sonné durant toute la nuit. » Le « Mercure universel » du 19 septembre 1791.

Organisation du département de Vaucluse (1791) et première carte de la nouvelle topographie de la France divisée en neuf régions

En réalité, patriotes et papistes se sont affrontés avec violence, en particulier après la mort du secrétaire de la commune d’Avignon, Lescuyer, dans l’église des Cordeliers, suivie du « massacre de la Glacière », une soixantaine de témoins de l’affrontement étant égorgés et jetés du haut de l’une des tours du palais.

Le 7 Messidor An 1, soit le 25 juin 1793, le département de Vaucluse est officiellement créé. D’abord intégrés aux Bouches-du-Rhône, les États du pape et les anciennes principautés d’Orange et de Mondragon vont constituer l’essentiel « du 87ème département sous la dénomination de département de Vaucluse ». 

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Pie VI  adresse « à toutes les puissances de l’Europe », une réclamation contre ce décret qu’il qualifie de « la plus violente et la plus criminelle usurpation », « abus du droit du plus fort contre un souverain désarmé », selon le cardinal Mattei.

 

Les attaques violentes et sanglantes se poursuivent entre royalistes et républicains, à Avignon, à Piolenc et à Carpentras. Lors du coup d’État de 1797 mené sous le Directoire contre les royalistes, le baron de Saint-Christol officier de l'armée de Condé tente de soulever le Comtat Venaissin mais il échoue devant Orange.
 

Pompeo Batoni - Portrait de Pie VI  - National Gallery of Ireland)

Carpentras assiégé par les troupes avignonnaises en 1794

Pie VI sera finalement obligé de confirmer la cession de ses Etats par le traité de Tolentino en 1797, conclu entre plusieurs de ses plénipotentiaires et la première République française représentée par le citoyen Bonaparte, général en chef de l'armée d'Italie. Les États pontificaux sont tenus de verser 15 millions de livres en plus des 21 millions déjà dus, ainsi que cent œuvres d’art et cinq cents manuscrits.

Signature du traité de Tolentino

En 1798, suite à la mort du général français Duphot dans une émeute à Rome, le Directoire ordonne une nouvelle occupation des États pontificaux, et le général Berthier entre dans Rome, dépose le pape et proclame la République romaine associée à la République française.

 

Pie VI, contraint de renoncer à son pouvoir temporel, est finalement fait prisonnier par les troupes françaises, transféré à de multiples reprises jusqu’à Valence où il décède à 81 ans.

XIXème siècle

Une commission militaire instituée à Avignon en avril 1800 met fin aux agissements des belligérants royalistes ou non, et aux brigands de toutes sortes qui ravagent la région. En 1806, la population du département de Vaucluse est évaluée à 205.832 habitants.

 

Pie VII émettra encore des protestations ignorées par Napoléon qui ne restitue ni le Comtat ni Avignon. En 1814, le Congrès de Vienne rend au Saint-Siège ses territoires italiens, mais rien au sujet d’Avignon et du Comtat, qui « avaient appris entre-temps à se sentir français ».

 

Après la défaite à Waterloo en 1815, le Vaucluse est occupé par les troupes autrichiennes jusqu’en 1818.

Carte de 1856

A partir de la moitié du siècle, la langue provençale majoritairement utilisée par les magistrats locaux et les prêtres est peu à peu remplacée par le français.

 

L'économie, fondée sur la soie et sur la culture de la garance, subit la maladie du ver à soie et la découverte de l'alizarine artificielle. Le phylloxera ravage les vignobles qui seront reconstitués grâce aux plants américains. Les cultures maraîchères et fruitières se développent grâce à une irrigation mieux maîtrisée, l'enseignement agricole et la création du réseau de chemin de fer qui permet leur commercialisation. Lequel apporte également le début du tourisme…

 

Bien sûr de nos jours c’est dans le Vaucluse qu’on vient en vacances. Mais pour quiconque a des attaches avec la Provence, quand on contemple la plaine du haut d’un village perché… c’est au Comtat Venaissin que l’on pense encore.

La plaine du Comtat Venaissin depuis Le Barroux

Pour les amateurs d’héraldique :

 

Le blason  du Vaucluse, composé en 1971, réunit les armoiries des quatre territoires qui formèrent le département en 1793 : le Comtat Venaissin, la Provence, la principauté d'Orange et Avignon. 

 

Écartelé : au premier de gueules aux clefs de Saint Pierre passées en sautoir, l’une d’or et l’autre d’argent (le Comtat), au deuxième d’azur à la fleur de lys d’or surmontée d’un lambel de gueules (la Provence), au troisième d’azur à la branche d’oranger fruitée de trois pièces d’or tigée et feuillée de sinople, au chef d’or chargé d’un huchet d’azur embouché virolé et enguiché de gueules (Orange), au quatrième aussi de gueules aux trois clefs d’or posées en fasce et rangées en pal (Avignon).

 

Devise : Unitas fortitudo dissentio fragilitas : l'union fait la force, la discorde engendre la fragilité.

Bibliographie

 

Henri Dubled – Histoire du Comtat Venaissin

Philippe Delorme - Tour de France des anciennes principautés et territoires indépendants : Avignon et le Comtat Venaissin

https://fr.wikipedia.org/wiki/Comtat_Venaissin

https://mjp.univ-perp.fr/france/reft1791avignon.htm

Michel Hayez et CF Rochat-Hollard – Guide des archives du Vaucluse - 1985

Christian-Frédéric Pfeffel, Jurisconsulte du Roi - Recherches historiques concernant les droits du pape sur la Ville & l’État d’Avignon – 1768

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